L'enfant en société Marocaine

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L'enfant en société Marocaine

Manque de loisirs quasi total dans les provinces du Haut Atlas du Maroc et dans les zones rurales en général.

Absence de culture de la participation à l’école et dans les institutions étatiques.

Rareté des infrastructures de loisirs (surtout dans le domaine culturel) et le manque de ressources humaines, le manque de sensibilisation, l’incompétence des encadrants.

Une éducation parentale et une pédagogie fondées sur l’autorité, l’insuffisance des moyens pour développer des espaces de loisirs.

Au niveau de l’Education nationale, certaines délégations font des efforts pour encourager la création d’activités parascolaires mais ces dernières restent rares en milieu rural et dans les zones de grande pauvreté.

Sur le plan pédagogique, les enseignants ne sont pas dotés d’outils pour encourager la participation des élèves tout en gardant le contrôle de leur classe.

Au niveau de la Jeunesse et Sports, les infrastructures sont insuffisantes et les ressources en personnel capable d’animer des espaces pour enfants manquent cruellement.

Les parents ne connaissent généralement pas l’existence du droit à la participation des enfants et considèrent leur droit aux loisirs comme un luxe de familles aisées.

La plupart d’entre eux reproduisent des modèles d’éducation autoritaristes hérités de leurs ancêtres.

Les médias donnent peu la parole aux enfants, offrent peu de programmes pour enfants de qualité et n’utilisent pas assez leur pouvoir de sensibilisation pour vulgariser le droit à la participation.

L'enfant en société Marocaine

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